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Lesmillefeuillesdefirmin.overblog.com

Un blog littéraire. Au programme: plein de lectures, un peu d'art et d'histoire!

Publié par Firmin et Flo sur
Publié dans : #chez les victoriens, #romans, #toutes les critiques litteraires, #Wilkie Collins

La madone silencieuse

 

Dans ce roman de jeunesse (1854), Wilkie Collins nous présente Valentin Blyth, un peintre aussi fier de son art que sympathique et généreux. Malgré l’infirmité de son épouse, Mr Blyth trouve le bonheur en éduquant Mary, une jeune sourde-muette qu’il a adoptée treize ans auparavant. Surnommée Madonna parce que son visage rappelle la pureté des Vierges de Raphaël, la jeune fille est dotée d’un caractère tout aussi charmant. Elle subjugue facilement son entourage, à commencer par Zachary Thorpe, un jeune homme gai et fougueux. Mais lorsque le passé de Madonna ressurgit sous les traits d’un aventurier d’Amérique, la paix domestique des Blyth semble menacée.

 

Une fois encore l’auteur captive grâce à sa maîtrise du récit et à sa galerie de personnages. Attachants ou inquiétants, tous les protagonistes sont fortement caractérisés, même les plus secondaires: Mr Thorpe le dévot inflexible, Mat le vagabond couturé de cicatrices, Mrs Peckhover , à la silhouette généreuse et au parler populaire, tous ces personnages s’animent au fil des pages. Pour rendre Madonna plus crédible, plus touchante, Wilkie Collins s’est documenté sur les sourds-muets et leur perception du monde.

 

L’humour a aussi la part belle dans ce roman : on rit aux turpitudes de Zack pendant ses escapades nocturnes ! Certaines scènes semblent croquées sur le vif, comme celle – au début du roman- où Zack enfant est corrigé par son père pour s’être mal comporté à l’église.

 

Mais Collins est avant tout un maître du suspense : chaque page dévoile un peu plus le destin des protagonistes et les liens secrets qui les unissent. Madonna sera-t-elle arrachée à son père adoptif ? Quelle est la véritable identité de l’homme à la calotte ? Mènera-t-il à bien sa vengeance ?

 

Ce roman, dédié à Charles Dickens, comporte quelques aspects sentimentaux qui rappellent ce grand écrivain – notamment le thème de l’enfance maltraitée. Il est moins foisonnant que les œuvres ultérieures de Collins, moins noir aussi, mais vraiment réussi et touchant.

Critique libre: CACHE-CACHE (W. Wilkie Collins)
Publié par Firmin et Flo sur
Publié dans : #quiz et jeux

Logigram est un magazine de jeu qui propose des logigrilles, c'est-à-dire des énigmes logiques à résoudre grâce à une grille! Le lien ci-dessous vous montre grâce à une vidéo comment jouer.

Publié par Firmin et Flo sur
Publié dans : #chez les victoriens, #un peu d'histoire, #quiz et jeux
Publié par Firmin et Flo sur
Publié dans : #un peu d'histoire, #far west

«Il faisait une chaleur torride et les passagers passaient la tête par la fenêtre pour voir ce qui se passait. Le bandit a sorti son revolver et a tiré. Les balles ont rasé le wagon. Il fallait voir comment les têtes ont disparu!» (Mike O'Neil, chauffeur de train).

Dans les années 1870, l'attaque de diligences devient un exercice trop périlleux et de moins en moins lucratif. Les bandits doivent se recycler! En 1869, l'Est et l'Ouest se rejoignent enfin, la grâce à la ligne de chemin de fer transcontinentale. C'est l'avènement du cheval de fer, une nouvelle ère pour les passagers et le banditisme. Les Etats-Unis sont le seul pays au monde où l'on trouve ce type de brute appelée pilleur de train. En effet à l'Ouest, les voies ferrées parcourent d'immenses étendues désertes; les locomotives sont donc des proies idéales pour les bandits qui peuvent ensuite s'échapper facilement. De plus, étant donné la taille et la nature des trains utilisés, on peut y transporter 1000 fois plus d'objets de valeur qu'avec n'importe quelle diligence. Ainsi les attaques de trains deviennent très vite une véritable épidémie!



COMMENT ATTAQUER UN TRAIN EN QUATRE LEçONS
Les frères Reno réalisent la première attaque de train aux aux Etats-Unis en 1866: ils dérobent 1500$ à bord d'un train près de Seymour dans l'Indiana. Mais s'ils ont inventé l'attaque de train, ce sont les bandits de l'Ouest qui en perfectionnent la technique. La plupart des attaques de diligences étaient commises par un ou deux hommes; pour les trains ils étaient au moins six, organisés en bande. C'était de véritables expéditions: il fallait pouvoir arrêter le train et monter dedans. Faire dérailler le train était l'une des méthodes les plus anciennes. Ainsi au cours d'une de leurs premières attaques (à Adair, Iowa, le 21 juillet 1873), les frères James (Jesse et Frank sur la photo) attachent un fil de fer à un rail qu'ils ont dévissé. Quand le train arrive, ils tirent sur le rail.


«La locomotive fit une terrible embardée et s'affala sur le côté. Le mécanicien Rafferty fut mortellement blessé, son chauffeur grièvement blessé (...) tandis que dans les voitures, les voyageurs effrayés et contusionnés rampaient par-dessus les sièges brisés afin d'atteindre les fenêtres». (James Horan, "Desperate Men, the true story of Jesse James and his bandit gang")
Ainsi, faire dérailler le train occasionne beaucoup de victimes. Les bandits trouvent alors des moyens plus civilisés de parvenir à leurs fins. Pour tenir les passagers à l'écart, il y avait la méthode du pont sur chevalets: les bandits arrêtaient le train tandis qu'il roulait sur un tel pont; si les passagers tentaient de sortir pour s'opposer à l'attaque, ils risquaient de se faire tirer dessus ou de tomber dans le vide.
Les bandits ne tuaient des voyageurs qu'en dernier recours par légitime défense et les volaient rarement. Le gang des frères James, lui, détroussait les passagers. Un jour Jesse James a même passé en revue les mains des passagers et à ceux qui avaient des mains de travailleurs, rêches et calleuses., il n'a pas pris un centime.

Les bandits de grand chemin attaquaient les trains de jour comme de nuit avec pour objectif de piller le wagon où étaient entreposés l'or et l'argent. La technique du gang Dalton consistait à se cacher dans le tender, puis sortir et ordonner au mécanicien et au chauffeur d'arrêter la locomotive. Ensuite ils emmenaient ceux-ci jusqu'au fourgon à messagerie et ordonnaient au convoyeur de sortir. Parfois ils menaçaient de tuer le chauffeur ou le mécanicien si le convoyeur ne cédait pas.
Le pilleur de train Bill Miner, dit «le renard gris», a recours à l'intelligence plutôt qu'à la violence pour effectuer ses hold-up. Il opère sur la ligne Pacific Northwest, en Californie, Géorgie, au Colorado et au Canada. C'est un escroc haut en couleurs qui séduit hommes et femmes. La meilleure astuce de Bill Miner consiste à se brancher sur une ligne télégraphique et à se faire passer pour un employé du train. Il télégraphie ensuite à l'agent de la gare précédente et lui demande de laisser le coffre-fort ouvert, prétextant qu'on avait perdu la combinaison. Entre les deux arrêts, Miner et ses complices arrêtent le train et pillent le coffre-fort sans même avoir besoin d'explosifs.


CASSIDY "LE BOUCHER" ET SA "HORDE SAUVAGE"
En revanche, le Wild Bunch («la Troupe sauvage») fait de la dynamite sa carte de visite!
Le Wild Bunch est l'une des plus grandes confédérations de voleurs de l'Ouest américain.
Sur cette photo, prise au Texas en 1901, posent les principaux membres de la bande: au premier rang de droite à gauche Harry A. Longabaugh, alias le Sundance Kid, Ben Kilpatrick, alias le Grand Texan, Robert Leroy Parker, alias Butch Cassidy; debout à l'arrière Will Carver & Harvey Logan, alias Kid Curry.

Le Wild Bunch est dirigé par un bandit plutôt cocasse, Butch Cassidy (de son vrai nom Robert Parker, 1866-vers 1909).Né dans une famille de Mormons de l'Utah, Parker est l'aîné de 13 enfants. Dans sa jeunesse il travaille brièvement comme boucher, ce qui lui vaut par la suite son surnom «Butch».
Parker a pour la première fois affaire à la loi à cause d'un petit larcin.Vers 1880 il fait un long trajet pour s’acheter un pantalon mais, en arrivant devant la boutique, il trouve portes closes. Il entre tout de même, s’empare d’une paire de jeans et laisse un mot expliquant qu’il paierait plus tard! Le propriétaire du magasin signale alors le vol aux autorités. Un procès a lieu mais Parker est acquitté et aucune charge n'est retenue contre lui. Par la suite, il travaille sur des exploitations agricoles mais se lie avec divers malfrats et, après une première peine de prison (1894-1895 à Laramie), forme le Wild Bunch.
«C'était des gens merveilleux, surtout Butch Cassidy, c'était comme des cowboys en fait. Ils débarquaient à l'improviste et passaient toute la nuit ici; et nous, ça nous faisait plaisir.» (Emma Robinson, Hanksville, Utah)
La carrière du Wild Bunch a duré plus longtemps que celle des autres gangs. En 19 ans, ses membres commettent plus de 20 hold-up aux Etats-Unis. Dans les dernières années du XIX ème siècle, le Wild Bunch exerce ses talents en Idaho, au Wyoming, dans les Dakotas, en Utah, au Colorado, au Nouveau-Mexique.

L'Union Pacific Express subit leurs assauts en juin 1899 (Idaho), puis en 1900 (Wyoming), tandis qu'en 1901 le Great Northern Railroad perdit 41 500$ au Montana du fait de leur dextérité. Mais c'est l'attaque de l'Union Pacific à Wilcox dans l'Idaho (1899) qui les rend célèbres. Ce jour-là, ils arrêtent le train en agitant une lanterne rouge sur la voie. La locomotive s'immobilise juste avant un pont. Ils montent dans le train et Harvey Logan braque son revolver sur le mécanicien l'obligeant à conduire le train de l'autre côté du pont. Les bandits font alors sauter le pont pour que les secours ne puissent plus arriver par là. Arrêter un train était une chose, prendre l'argent, une autre. Le Bunch a donc recours à la dynamite sans vraiment doser les charges.


«Ils ont menacé de faire sauter le wagon mais les portes restaient fermées. Il y eut alors une fusillade, puis une énorme explosion a fait sauter l'une des portes et voler en éclats la plupart des fenêtres du wagon. L'explosion a été si violente que le convoyeur a été assommé et a dû être évacué» (Robert Lowson, préposé au courrier, Union Pacific).
La charge était trop puissante: au moment où le coffre explose, des milliers de dollars sont projetés en l'air et on peut voir les voleurs courir partout pour attraper les billets. Le Wild Bunch s'enfuit alors vers sa cachette appelée «the hole in the wall» (le trou dans le mur) qui est en fait une gorge dans les contreforts su Wyoming. Mais les détectives de l'agence Pinkerton sont à leurs trousses. Ils poursuivent sans relâche le Bunch.
« C'était véritablement l'enfer. Ce n'était pas une poignée de shérifs que nous avions à nos trousses mais toute une meute qui quadrillait le pays. Avec tout l'argent volé qu'on avait dans nos ceintures, on aurait pu se payer tout ce qu'on voulait, mais on ne pouvait aller nulle part. C'était ça la vie des hors-la-loi.» (Matt Warner, membre du Wild Bunch)
Durant ces quatre années (1900-1904), le gang a subi de sacrés revers. Beaucoup de ses membres sont dans la tombe, d'autres en prison. Les deux seuls qui réussissent à s'échapper sont Butch Cassidy et Harry Longabaugh alias le Sundance Kid. Tous les deux fuient en Amérique du Sud où ils auraient été tués vers 1909, mais les circonstances de leur mort restent incertaines.


EVANS ET SONTAG, LES ROBIN-DES-BOIS DU HOLD-UP
En 1895, les pillages de trains sont fréquents: on en constate parfois un tous les 4 jours! Le hold-up sans doute le plus lucratif commis dans un train de l'Ouest a lieu dans le Nebraska, lorsque le gang de Sam Bass dérobe 60 000$! Les compagnies de chemin de fer emploient beaucoup de moyens pour éradiquer ce qu'elles considèrent comme un fléau. Ainsi l'Union Pacific Railroad place dans les wagons des détachements de convoyeurs armés pour protéger les cargaisons de valeur.
Mais le public n'a pas la même image des pilleurs de trains que les compagnies de chemin de fer. A l'époque, ces compagnies sont perçues dans tout le pays comme des requins de l'industrie. Elles obtiennent 80 ha de terrain pour chaque kilomètre de voie construit, leurs tarifs sont exorbitants et elles sont cordialement détestées par tous ceux qui traitent avec elles. De nombreux habitants de l'Ouest considèrent les pilleurs de trains comme des Robin-des-Bois s'attaquant aux toutes puissantes compagnies ferroviaires; c'est pourquoi les bandits ont bénéficié d'un aussi large soutien.
Ce banditisme social est parfaitement représenté par Chris Evans et John Sontag. Ce dernier en voulait à la Southern Pacific car il avait eu un grave accident pendant qu'il travaillait pour la compagnie. La rancune d'Evans, elle, traduit le ressentiment de tous les fermiers californiens expropriés pour faire place au chemin de fer. Les hold-up des deux bandits ne manquent pas d'audace: le 3 août 1892, ils arrêtent un train de la Southern Pacific, s'emparant par la force de 50.000$ en pièces péruviennes avant de prendre la fuite. La chasse à l'homme contre Evans et Sontag est l'une des plus spectaculaires de l'Ouest. Vic Wilson, un célèbre détective de la Southern Pacific, y laisse la vie dans une embuscade. Mais par la suite, une fusillade éclate au terme de laquelle Evans est capturé et jeté en prison. Sontag, grièvement blessé, s'enfuit à travers champs.


«Je suis resté allongé toute la nuit sur un tas de fumier près du ranch. La douleur était terrible. Je savais que j'étais un homme mort. Ils reviendraient au matin et ils me tueraient.» (John Sontag)
A l'aube, les forces de l'ordre découvrent le bandit dans le champ; il est emmené dans une prison de Californie et meurt avant d'être jugé.


BLACK JACK KETCHUM, LE GIBIER DE POTENCE
De nombreux renégats sont jugés pour leurs attaques de train, mais un seul est exécuté: il s'appelle Black Jack Ketchum (1863-1901).

Black Jack est l'exemple même de la brute: grand, fort et pas très intelligent. Au cours de sa «carrière», il s'attaque aussi bien à des trains qu'à des banques, mais le plus souvent sans succès, ce qui lui donne une image de parfait «loser». Son dernier hold-up est l'attaque d'un train au Nouveau-Mexique. Un détective de l'agence Pinkerton évoque l'épisode en ces termes:
«Black Jack fit signe au train de s'arrêter. Il ordonna au mécanicien et au chauffeur d'aller jusqu'au fourgon express et de lui ouvrir la porte. Le chef de train s'empara d'un fusil et tira sur le bras qui tenait le pistolet. Le bras droit de Black Jack fut déchiqueté.» (Charlie Siringo)
Suite à cet épisode, Black Jack est capturé et jeté en prison; on l'y ampute du bras droit. Fait exceptionnel, il est condamné à la pendaison pour ses hold-up. Et voilà qu'en prison le bandit, déjà costaud, commence à prendre du poids. Lorsqu'on l'amène à la potence et qu'on lui passe la corde au cou, il a énormément grossi, si bien qu'au moment où la trappe s'ouvre, un événement étrange survient: son corps, trop lourd, est véritablement arraché à sa tête! Avant de mourir, Black Jack laisse une lettre à ses amis hors-la-loi:«Je conseillerais à tous les gars qui veulent se faire bandits de piller soit un train soit une banque; et tout homme qui vous fera obstacle, tuez-le! Soyez sans pitié avec lui car il sera sans pitié avec vous. Black Jack Ketchum»

Les hors-la-loi de l'Ouest: JESSE JAMES, BUTCH CASSIDY et autres pilleurs de trains célèbres
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Une mystérieuse histoire de doubles

 

Voici un roman que certains tiennent pour le chef d’œuvre de Collins ! Il y a là 780 pages d’intrigues et de suspense dans le plus pur style de l’auteur.

Le récit est construit autour d’une situation initiale intéressante : deux jeunes gens portant le même nom et le même prénom sont liés, sans le savoir, par un meurtre sordide impliquant leurs parents. Allan Armadale le blond est d’un naturel aussi ouvert et joyeux que son homonyme est sombre. Quant à Allan le brun, il cache de lourds secrets, à commencer par sa véritable identité. Qu’arrivera-t-il lorsque ces deux jeunes hommes seront mis en présence par le destin ? Est-ce l’amitié ou bien la vengeance qui prendra le dessus ? La Fatalité, incarnée par une splendide femme rousse, parviendra-t-elle à séparer les deux Allan ?

L’intrigue est construite, comme toujours chez Collins, avec minutie. Chaque évènement, chaque personnage a son rôle à jouer. Les personnages secondaires sont d’ailleurs très vivants et ajoutent de la profondeur au roman, comme le major Milroy, obsédé par sa pendule mécanique, ou encore Mr Bashwood, un vieillard timide qui se métamorphose sous l’effet de la passion.

La psychologie a ici une importance capitale: les personnages doivent faire face à des dilemmes en choisissant l’ami ou la femme, l’amour ou le profit, la tentatrice ou la jeune fille sincère. Comme toujours, Collins utilise une technique narrative qui permet de varier les points de vue: il alterne récit à la 3ème personne, lettres et journal intime. La plupart des protagonistes évoluent au fil des pages, comme par exemple Miss Gwilt, l’intrigante, la diabolique, dont l’auteur nous montre toutefois un côté humain.

L’atmosphère de la petite ville des Thorpe-Ambrose contribue au charme du roman. Quant aux paysages, ce sont tantôt les ruelles sombres des faubourgs, tantôt les Broads du Norfolk, de magnifiques lacs que Collins a lui-même vus au cours de ses voyages et dont il a su traduire l’éclat paisible.

Quand il s’agit de droit, de géographie ou de chimie, Collins effectue une recherche documentaire et interroge des experts pour rendre son récit plus vraisemblable. Ce côté érudit transparaît par exemple lorsqu’il décrit une méthode d’empoisonnement au gaz ou évoque les conditions légales d’un mariage dans l’Angleterre du XIXème.

Les romans de Collins sont donc, non seulement de formidables divertissements, mais aussi des mines d’information sur la société victorienne ! Tous les amateurs de cette époque devraient apprécier !

Critique libre: ARMADALE (Wilkie Collins)

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“Passionnée de littérature classique et de littérature du monde, je partage avec vous mes dernières lectures.”

Rédigé par Bianca Flo

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